mercredi, 18 juin 2008
A la Sorbonne le 28 Juin, Reconquêtes !
>> Samedi 28 juin à Paris / La Sorbonne,
Meeting national
autour de la contribution « RECONQUÊTES », avec
Benoît Hamon, Henri Emmanuelli
& la participation de Laurent Fabius, Martine Aubry, Emmanuel Todd et d’autres acteurs de la gauche et du mouvement social.
Renseignements, inscriptions www.reconquetes.eu
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jeudi, 22 mai 2008
Congrès: la gauche du PS s'organise
PARIS, 21 mai 2008 (AFP)
Le Nouveau Parti socialiste (NPS, Henri Emmanuelli et Benoît Hamon) engage la bataille du Congrès de novembre sous la bannière "Reconquêtes", en tenant des forums régionaux qui serviront à bâtir sa contribution pour ce rendez-vous triennal.
Huit forums se tiendront en région du 24 mai au 21 juin, «autour de propositions concrètes soumises au débat», selon une présentation écrite à la presse. Ils seront animés par Benoît Hamon, député européen, Henri Emmanuelli, député des Landes, Razzy Hammadi, secrétaire national du PS et Bruno Julliard, adjoint au maire de Paris et ex-président de l'UNEF.
Un site internet interactif http://www.reconquetes.eu/, ouvrant la possibilité de proposer des vidéos, sera ouvert le 28 Mai.
Le préambule de la contribution, rendu public mercredi, donne les principaux axes des options politiques que la gauche du PS défendra au congrès.
«L'avenir du PS ne peut pas être le passé de la social-démocratie européenne» qui «a enregistré 13 défaites lors des 15 derniers scrutins nationaux» sur le Vieux continent en présentant «une offre politique sociale libérale», affirme le préambule.
«Sans nier la nécessité de l'effort collectif, la gauche ne peut plus se contenter au nom d'une prétendue responsabilité de rejoindre la droite sur le but et le contenu des réformes structurelles, se distinguant seulement sur les dosages ou l'agenda», poursuit le texte.
Pour MM. Emmanuelli, Hamon et leurs amis, il faut «surtout éviter un nouveau congrès de Rennes, qui propose le choc de deux profils sans différence majeure de ligne», une allusion à Bertrand Delanoë et Ségolène Royal.
La contribution du NPS proposera par ailleurs de «promouvoir la préférence communautaire pour lutter contre les délocalisations».
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mardi, 25 mars 2008
Municipales : les électeurs veulent une gauche de gauche
Tribune parue dans Le Monde daté du 26 Mars 2008 irer les leçons d’une consultation électorale est un devoir primordial pour une formation politique, a fortiori pour le Parti socialiste qui a été l’acteur majeur de la victoire de la gauche dimanche 16 mars.
La première leçon est simple. Elle se lit dans la sécheresse des résultats : la droite a subi une déroute lors de ces élections municipales. Les 58 villes de plus de 20 000 habitants conquises par la gauche traduisent l’ampleur de cette défaite. Il peut sembler banal de l’affirmer mais cela est nécessaire tant l’impudence, voire l’autisme des ministres et des dirigeants de l’UMP sur les plateaux de télévision confinait au déni de réalité. Le nombre de villes conquises donne une dimension incontestablement nationale à cette défaite.
La seconde leçon concerne le "rôle central" que prétendait exercer le MoDem au centre de notre échiquier politique. A force de vouloir être partout à la fois, le MoDem n’a fini nulle part. La plupart du temps il est resté dans le giron de ses alliés traditionnels de droite, sans lesquels il n’aurait pas conservé le peu de municipalités dont les électrices et les électeurs lui concèdent encore la gestion. En entendant François Bayrou, au soir du premier tour, appeler en vain les électeurs palois à faire barrage aux "socialo-communistes", il nous revenait en mémoire cette définition que François Mitterrand donnait du centre dont il affirmait, non sans humour, qu’il n’était "ni de gauche ni de gauche".
A contresens de l'histoire
Nous serions donc bien avisés de stopper rapidement une inutile et grotesque "danse du centre" et de laisser François Bayrou à sa stratégie électorale narcissique. Le scrutin municipal a eu cette vertu de démontrer l’absence d’efficacité électorale de l’alliance avec le MoDem, ce qui ne signifie pas qu’il faille renoncer à parler à ses électeurs. Si le MoDem décide de rejoindre le camp de la gauche et ses valeurs progressistes, il sera le bienvenu. Cette décision lui appartient, mais n’appartient qu’à lui. En attendant, nous avons mieux à faire.
Ce que nous avons à faire, et cela sera notre troisième et dernière leçon provisoire, est de constater le glissement à gauche de notre électorat. Partout où la gauche était rassemblée, elle réalise de très bons scores. Quand elle était divisée de notre fait, alors communistes, écologistes ou extrême gauche réalisaient des scores qu’il serait absurde d’ignorer. Finalement nous sommes dans une figure classique de notre vie politique accompagnée d’une donnée nouvelle.
La figure classique est celle de la bipolarisation entre la gauche et la droite. Une bipolarisation dont nous n’hésitons pas à affirmer qu’elle est saine pour notre démocratie, qui a besoin d’options différenciées et de confrontations d’idées et de projets.
La nouveauté est celle d’une radicalisation d’une partie de notre électorat qui s’explique aisément par l’inquiétude croissante devant la dégradation des conditions de vie des classes populaires et, phénomène nouveau, des classes moyennes. Les socialistes risqueraient de passer à côté de l’essentiel s’ils ne tiraient pas rapidement les conséquences qui s’imposent de ce message adressé par les Françaises et les Français. Un message qui risque de s’amplifier tant les perspectives économiques mondiales sont inquiétantes. La crise de très grande ampleur que traverse le système financier international, et qui menace désormais d’entraîner l’économie mondiale dans la spirale de la récession, marque assurément la fin des illusions de la globalisation financière et de la libéralisation effrénée du commerce international.
Alors qu’aux Etats-Unis, en Angleterre et, demain, en France et en Europe les dirigeants seront soumis à la nécessité de prendre des mesures radicales de sauvetage du système bancaire et de se tourner vers des formes nouvelles de régulation publique de l’économie, il serait paradoxal que la gauche française, en quête d’une illusoire modernité, "mue" à contresens de l’histoire.
Nous assistons à la fin de la domination culturelle du libéralisme et du capitalisme financier. Cela constitue une opportunité sans précédent de faire avancer nos idées progressistes. C’est ce à quoi nous invitons le Parti socialiste et ce à quoi nous consacrerons notre énergie dans les semaines et les mois à venir, avec toutes celles et tous ceux qui le souhaitent.
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dimanche, 16 décembre 2007
Convention Nationale du 15 décembre 2007
Compte-rendu par Yvan Lubraneski, conseiller fédéral, délégué à la convention nationale.
La gauche des territoires
Hier après-midi à Paris, nous avons adopté à l'unanimité le manifeste socialiste pour les municipales, élaboré par la Fédération Nationale des Elus Socialistes et Républicains, et les "têtes de listes" socialistes dans les villes de France.
1) Le manifeste, dont la rédaction a été coordonnée par Chistophe Borgel, fournit les axes prioritaires d'action qui seront déclinés et approfondis par les listes socialistes candidates aux municipales :
- LA REUSSITE SCOLAIRE POUR TOUS, en impliquant les villes dans la réussite des jeunes, tout au long de leur scolarité, sans pour autant cesser de relancer l'Etat quand il faillit à sa mission d'Education.
- DES TERRITOIRES DYNAMIQUES ET ECOLOGIQUES, en conditionnant l'aide aux entreprises à la prise en compte des enjeux locaux d'emploi et de développement durable, en continuant l'effort des collectivités pour les transports en commun et l'intégration des enjeux environnementaux aux politiques locales.
- UN LOGEMENT POUR CHACUN : dans cet effort national face à ce qu'il faut bien appeler une crise du logement, les villes socialistes seront exemplaires dans la construction de logements sociaux de qualité, en intégrant aussi les normes écologiques.
- DE NOUVELLES SOLIDARITES : aide à la personne, services publics de proximité, aides variées aux petites entreprises et au tissu associatif, bataille continue pour sauvegarder localement la présence des services publics de l'Etat, notamment dans le domaine de la Santé.
- UNE SECURITE DE PROXIMITE : en exigeant de l'Etat qu'il renforce les effectifs affectés aux quartiers, voire qu'il les remette en plce lorsqu'il les a tout simplement - et gravement - supprimés. En mettant en place des réseaux municipaux capables, de jour comme de nuit, de répondre aux besoins de la population en termes de sécurité.
2) Les "premiers" des socialistes dans nos villes. Secrétaire National aux Elections, Bruno Le Roux a présenté un rapport où, finalement, peu de conflits ont nécessité un arbitrage national. On notera au passage, concernant l'Essonne, que la candidature du maire sortant de Brétigny sur Orge a été la seule à être fermement conditionnée à l'adoption démocratique par l'ensemble de la section locale de la liste qu'il conduira. Les autres désaccords locaux ont été tranchés, parfois au bénéfice des maires sortants, parfois au profit des voeux de la section locale du Parti Socialiste.
Nous avons pu aussi remarquer une excellente intervention de Razzy Hammadi, candidat à Orly, sur les thèmes de la citoyenneté et de la sécurité.
Nous voilà donc tous en ordre de marche, face au désengagement de l'Etat français, et sa fuite en avant "libérale" qui ne peut qu'aboutir à livrer chacun de nous aux lois du marchés, en faisant sauter une à une les protections que notre modèle social avait construites.
A l'inverse, les majorités de progrès, dans les villes, départements et régions de France, construisent chaque jour et construiront, face à un pouvoir d'achat qui régresse et un environnement souvent sacrifié aux enjeux financiers, des territoires préservés où le "bien vivre" et le "bon vivre" sont au coeur de l'action politique.
En Mars 2008, les élections municipales et cantonales ne constituent pas un "troisième tour" de la présidentielle 2007 en forme de revanche, mais l'occasion pour nos concitoyens de se protéger de la politique anti-sociale du gouvernement par l'avènement, dans nos communes et nos départements, de majorités de progrès.
La mobilisation de chacun d'entre nous est dès aujourd'hui d'actualité. La vague doit se lever pour irriguer la France en mars prochain d'une marée d'espoir.
20:40 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nps, essonne, 91, municipales, ps, 2008, cantonales
dimanche, 25 novembre 2007
Nous voulons un référendum
23:15 Publié dans Pétitions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : traite, essonne, 91, nps, europeen, hamon, lubraneski
lundi, 19 novembre 2007
Argumentaire - Traité de Lisbonne : que faire ?
21:28 Publié dans Actualités, Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nps, essonne, argumentaire, europe, lisbonne, traite, hamon
mercredi, 03 octobre 2007
Franchises médicales - Entretien avec le Dr C. Lehmann
par Yvan Lubraneski, conseiller fédéral
Ce samedi 29 Septembre, la mobilisation était au rendez-vous Gymnase Japy à Paris, contre les franchises médicales ou "taxes sur la maladie" doit-on préférer, et pour l'accès aux soins pour tous. Si l'on peut regretter un affichage un peu trop ostentatoire des "chapelles" de l'extrême gauche française, y compris dans les interventions, le ton fut cependant unanime. Préserver l'héritage républicain, notamment les principes universels de la sécurité sociale telle qu'elle fut construite à la sortie de la seconde guerre mondiale, dans l'esprit d'une "solidarité de la naissance à la mort". "Notre santé n'est pas une marchandise" avons-nous proclamé les uns et les autres.
La prochaine étape, c'est une manifestation nationale le 13 octobre prochain, et la bataille de nos députés et sénateurs dès la fin octobre, en y employant tous les moyens nécessaires. Le gouvernement Sarkozy doit plier sur cette affaire !
J'ai tourné à cette occasion un entretien avec le Dr Christian Lehmann, initiateur de l'Appel contre la franchise médicale, dont voici quelques extraits. Le mouvement continue et la pétition est toujours en ligne sur http://www.appelcontrelafranchise.org
12:25 Publié dans Actualités, Contributions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lehmann, franchises, video, lubraneski, nps, essonne
dimanche, 16 septembre 2007
Université de Rentrée en Île de France
Un Nouveau Parti Socialiste pour Réinventer la Gauche
>> samedi 22 Septembre 2007 à l'université Paris I (Panthéon-Sorbonne), Place du Panthéon 75005 PARIS (RER Luxembourg) de 10h à 17h. En présence de Benoît Hamon.
Nous proposons à l'ensemble des militants d'Île de France de se retrouver pour mettre en commun leurs analyses. Cette réunion, ouverte à toutes et à tous, permettra de lancer un travail de réflexion pour réinventer la gauche, étape nécessaire à la reconquête du pouvoir.
VENEZ NOMBREUX !
>> TELECHARGER L'INVITATION <<
21:10 Publié dans Communiqués, Court message, Rendez-vous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : essonne, ps, nps, parti, socialiste, hamon, jacquet
lundi, 10 septembre 2007
Le 29 Septembre à Paris : mobilisation
(par Yvan Lubraneski - le blog d'Yvan Lubraneski)
Le Parti Socialiste est entré dans une phase de nécessaire introspection. Nous avons, au niveau interne, à démêler les idées, principes et postures des uns et des autres pour en faire éclore une ligne claire, cohérente, identifiable par tous. Au combat des chefs préférons donc celui des idées, et si possible entre les plus lucides d'entre nous, faisant l'économie de ceux dont les prêt-à-penser ne sont plus à la taille de l'enjeu.
Si cette introspection doit nous permettre de nous déployer ensuite en direction de toute la gauche puis de la société entière, il faut intégrer cependant que le temps de l'action n'est pas seulement consécutif mais contigu au temps de la réflexion.
C'est pourquoi les socialistes doivent massivement participer à la mobilisation unitaire du 29 Septembre prochain, que notre secrétariat à la Santé a ratifié, en même temps que de nombreuses intersyndicales, associations et autres mouvements ou partis de la gauche française.
L'accès aux soins pour tous est un principe pour lequel des générations de militants se sont battus et la création de la Sécurité Sociale en 1945 consacre l'universalité de la politique sanitaire, pilier de l'exception sociale de notre pays.
Le gouvernement actuel utilise sciemment la culpabilité des français vis à vis d'un mythique "trou de la sécu" pour démanteler ce principe universel. Et simultanément d'offrir 14 milliards de cadeaux fiscaux à la petite frange la plus aisée de notre population...
S'il faut travailler au contrôle intensif des prestations de santé, l'idéal socialiste et républicain qui nous porte ne peut accepter qu'un citoyen soit amené à renoncer à des soins sous prétexte de leurs prix, ou de la franchise qui risque de s'y appliquer.
Donnons-nous rendez-vous, en masse, le samedi 29 Septembre de 14h à 18h au Gymnase Japy à Paris !
***
29 septembre 2007 : quatre heures contre les franchises et pour l'accès aux soins pour tousProfessionnels du soin, syndicats, partis politiques, acteurs du monde associatif ou médico-social, mutualistes, représentants des usagers et /ou usagers du système de santé, nous nous mobilisons contre les franchises, pour l’accès aux soins de qualité et à la santé pour tous.
Nous refusons les franchises sur les soins, que veut mettre en place le nouveau gouvernement :
Appliquer une franchise, c’est ne rien rembourser au patient en dessous d’un seuil annuel de dépenses proposé par le gouvernement et voté par le Parlement.
Appliquer une franchise, même si elle épargnait les patients bénéficiaires de la CMU, c’est pénaliser les patients aux revenus les moins élevés, c’est aggraver les difficultés d’accès aux soins de ceux qui ne peuvent actuellement se payer une complémentaire, de ceux qui ne le pourront plus car le coût des complémentaires augmentera.
Appliquer une franchise, c’est rendre impossible, en médecine générale, la pratique du tiers payant, alors que celui-ci est nécessaire pour l’accès aux soins des patients aux revenus les plus modestes.
Appliquer une franchise, c’est dissuader les patients de se faire soigner pour des maladies apparemment peu sévères mais qui, faute de soins, risquent de s’aggraver ; c’est les inciter à reporter à plus tard les actes de prévention ; c’est l’inverse d’une politique cohérente de santé publique.
Appliquer une franchise, c’est économiquement inefficace : les forfaits, mis en place ces dernières années, n’ont pas empêché l’accroissement des dépenses de soins car celles-ci sont concentrées sur un petit nombre de personnes à pathologies graves.
La franchise est sensée « responsabiliser » les patients, les membres du gouvernement le répètent constamment. C’est dire que pour eux, les Français sont irresponsables... Or, pour être responsable, il faudrait pouvoir s’orienter en connaissance de cause, bénéficier d’un système d’information claire sur l’organisation réelle du système de santé, sur les tarifs pratiqués, sur les pathologies et l’éducation à la santé. C’est loin d’être le cas en France.
La responsabilisation est donc un prétexte, les malades n’étant pas responsables de leurs maladies. La franchise est avant tout un système de pénalisation financière et de culpabilisation, notamment du malade pris en charge à 100%, du cancéreux, du dialysé, du diabétique, de l’accidenté du travail. Ce projet s'inscrit dans une « culture » des uns contre les autres, génératrice de haines sociales.
La question de la dépense de soins découle de décisions politiques sur l’organisation du système de soins, du mode de rémunération des professionnels, du type de formation qu’ils reçoivent (indépendante ou non notamment), de la mise en place d’actions de prévention et d’éducation à la santé, d’actions sur les conditions de vie des gens, sur la santé au travail et environnementale, sur le bien manger...
L’instauration de franchises, la généralisation des dépassements d'honoraires par la création d'un secteur optionnel, aboutirait à l’abandon progressif d’un système d’Assurance maladie solidaire, dans lequel chacun cotise selon son revenu et est soigné selon son état de santé ; ce serait la mise en place d’un système assurantiel privé favorable à la croissance des inégalités sociales de santé.
S’opposer aux franchises est le premier pas pour construire un système de santé plus juste.
Réussir la mobilisation du 29 septembre, c’est permettre ensuite, s’il n’y a pas abandon par le gouvernement de cette proposition injuste, d’engager, dans la deuxième quinzaine d’octobre, des manifestations décentralisées dans toute la France.
AMUF : Association des Médecins Urgentistes de France
Appel contre la Franchise
Association Nationale des Médecins Référents (AMedRef)
ATTAC France
Collectif « La Santé n'est pas une marchandise »
CDDSP75
CGT de l'administration centrale des Affaires sociales
Convergence Nationale des Collectifs de Défense et de Développement des
Services publics
CoMéGas : Collectif des Médecins Généralistes pour l’Accès aux Soins
Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités
de Proximité
Fondation Copernic
FSU
LCR
Mars-Gauche républicaine
MRC
Parti Socialiste
PCF
Retraité(e)s Sud Solidaires de Loire-Atlantique et Vendée
Résistance sociale
SMG : Syndicat de la Médecine Générale
SNICS-FSU
UFAL: Union des Familles laïques
UNAM :Union Nationale Alternative Mutualiste
Union Syndicale SOLIDAIRES
Union Fédérale SUD Protection Sociale
Union fédérale Sud Santé Sociaux
UNGMS :Union Nationale des Groupements Mutualistes Solidaires
UNRPA : Union Nationale des Retraités et des personnes âgées
USP : Union Syndicale de la Psychiatrie
12:00 Publié dans Actualités, Communiqués, Contributions, Rendez-vous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nps, essonne, franchises, medicales, sante, ps, japy
jeudi, 23 août 2007
Crise boursière en été, TVA à la rentrée!
L’INSEE prévoit pour la France une croissance entre 1,6 et 1,9 pts en 2007 là où le gouvernement avait tablé sur 2.25 à 2.5 points. Lourd sera le manque à gagner pour les recettes publiques. Lourde aussi risque d’être la main du gouvernement à la rentrée pour tenter de rattraper ce dérapage des recettes publiques. On mesure aujourd’hui, outre l’injustice des 15 milliards de cadeaux fiscaux consentis aux ménages les plus aisés, l’imprudence des allègements d’impôts consentis aux 10% de ménages les plus aisés.
Avant l’été déjà, Nicolas Sarkozy avait demandé un report à 2012 de la date de retour de la France à l’équilibre budgétaire. Il n’avait donc pas hésité à sacrifier ses engagements européens à la réalisation de son désir de plaire et servir les siens, les français les plus riches.
De quelles solutions dispose le gouvernement pour amortir ce choc économique ?
- baisser les dépenses publiques. Il s’y consacre déjà sans retenue en supprimant des milliers d’emplois dans la fonction publique.
- Augmenter la fiscalité. Et là on se rappelle de la hausse de TVA envisagée par le gouvernement pour voler au secours de la sécurité sociale. On se souvient aussi que lorsque l’Allemagne décidé la mise en œuvre d’une TVA dite sociale, la moitié du produit de la hausse de la TVA a été affectée à la réduction des déficits publics et pas à celle de la sécurité sociale.
Le scénario redouté lors de la campagne législative s’installe comme l’hypothèse de rentrée la plus probable : une hausse massive de la TVA. Le « choc Sarkozy » sur l’économie française sera un « choc TVA », une pénalité payée par trous les français pour financer les largesses du nouveau Président et l’irresponsabilité (comment ne pas parler d’incompétence) du gouvernement qui a mangé toutes ses marges de manœuvres budgétaires en faisant adopter le paquet fiscal.
13:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nps, essonne, hamon, gouvernement, fiscalite, ps, ump









