mardi, 25 mars 2008

Municipales : les électeurs veulent une gauche de gauche

Tribune parue dans Le Monde daté du 26 Mars 2008 
par Henri Emmanuelli et Benoît Hamon
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irer les leçons d’une consultation électorale est un devoir primordial pour une formation politique, a fortiori pour le Parti socialiste qui a été l’acteur majeur de la victoire de la gauche dimanche 16 mars.

La première leçon est simple. Elle se lit dans la sécheresse des résultats : la droite a subi une déroute lors de ces élections municipales. Les 58 villes de plus de 20 000 habitants conquises par la gauche traduisent l’ampleur de cette défaite. Il peut sembler banal de l’affirmer mais cela est nécessaire tant l’impudence, voire l’autisme des ministres et des dirigeants de l’UMP sur les plateaux de télévision confinait au déni de réalité. Le nombre de villes conquises donne une dimension incontestablement nationale à cette défaite.

La seconde leçon concerne le "rôle central" que prétendait exercer le MoDem au centre de notre échiquier politique. A force de vouloir être partout à la fois, le MoDem n’a fini nulle part. La plupart du temps il est resté dans le giron de ses alliés traditionnels de droite, sans lesquels il n’aurait pas conservé le peu de municipalités dont les électrices et les électeurs lui concèdent encore la gestion. En entendant François Bayrou, au soir du premier tour, appeler en vain les électeurs palois à faire barrage aux "socialo-communistes", il nous revenait en mémoire cette définition que François Mitterrand donnait du centre dont il affirmait, non sans humour, qu’il n’était "ni de gauche ni de gauche".

A contresens de l'histoire

Nous serions donc bien avisés de stopper rapidement une inutile et grotesque "danse du centre" et de laisser François Bayrou à sa stratégie électorale narcissique. Le scrutin municipal a eu cette vertu de démontrer l’absence d’efficacité électorale de l’alliance avec le MoDem, ce qui ne signifie pas qu’il faille renoncer à parler à ses électeurs. Si le MoDem décide de rejoindre le camp de la gauche et ses valeurs progressistes, il sera le bienvenu. Cette décision lui appartient, mais n’appartient qu’à lui. En attendant, nous avons mieux à faire.

Ce que nous avons à faire, et cela sera notre troisième et dernière leçon provisoire, est de constater le glissement à gauche de notre électorat. Partout où la gauche était rassemblée, elle réalise de très bons scores. Quand elle était divisée de notre fait, alors communistes, écologistes ou extrême gauche réalisaient des scores qu’il serait absurde d’ignorer. Finalement nous sommes dans une figure classique de notre vie politique accompagnée d’une donnée nouvelle.

La figure classique est celle de la bipolarisation entre la gauche et la droite. Une bipolarisation dont nous n’hésitons pas à affirmer qu’elle est saine pour notre démocratie, qui a besoin d’options différenciées et de confrontations d’idées et de projets.

La nouveauté est celle d’une radicalisation d’une partie de notre électorat qui s’explique aisément par l’inquiétude croissante devant la dégradation des conditions de vie des classes populaires et, phénomène nouveau, des classes moyennes. Les socialistes risqueraient de passer à côté de l’essentiel s’ils ne tiraient pas rapidement les conséquences qui s’imposent de ce message adressé par les Françaises et les Français. Un message qui risque de s’amplifier tant les perspectives économiques mondiales sont inquiétantes. La crise de très grande ampleur que traverse le système financier international, et qui menace désormais d’entraîner l’économie mondiale dans la spirale de la récession, marque assurément la fin des illusions de la globalisation financière et de la libéralisation effrénée du commerce international.

Alors qu’aux Etats-Unis, en Angleterre et, demain, en France et en Europe les dirigeants seront soumis à la nécessité de prendre des mesures radicales de sauvetage du système bancaire et de se tourner vers des formes nouvelles de régulation publique de l’économie, il serait paradoxal que la gauche française, en quête d’une illusoire modernité, "mue" à contresens de l’histoire.

Nous assistons à la fin de la domination culturelle du libéralisme et du capitalisme financier. Cela constitue une opportunité sans précédent de faire avancer nos idées progressistes. C’est ce à quoi nous invitons le Parti socialiste et ce à quoi nous consacrerons notre énergie dans les semaines et les mois à venir, avec toutes celles et tous ceux qui le souhaitent.

vendredi, 18 janvier 2008

La lettre - Janvier 2008

L’année qui s’engage s’annonce importante pour la gauche et le parti socialiste. Elections municipales, opposition plus que jamais nécessaire et audible face à la politique de Nicolas Sarkozy, présidence française de l’Union Européenne, ratification du mini traité européen, congrès de notre famille politique, autant de rendez-vous à l'occasion desquels les femmes et les hommes de gauche attendent de nous que nous portions leurs espérances et retrouvions le sens du collectif.

La première chose que nous devons faire pour être à la hauteur de ces attentes est de remettre les choses à l’endroit.

Nous n’acceptons pas le monde tel qu’il est à nos yeux.

Le président de la république peut gesticuler, multiplier les annonces, rien ne doit faire oublier que de plus en plus de Français souffrent de la politique qui est menée par l’actuel gouvernement.

A travers les élections municipales et cantonales, nous devons incarner une cohérence politique et faire de ce scrutin la première pierre de ce qui nous amènera à reconquérir le pouvoir en 2012.

Pour faire face et réussir, nous devons refaire le choix du collectif et être en cohérence avec ce qui fait l’identité de notre famille politique.

Notre parti souffre aujourd’hui d’une triple crise. Absence de projet politique cohérent, absence de règle qui définisse au sein même du PS notre fonctionnement collectif et crise de leadership.

Cela ne se réglera pas par l’intervention d’une femme ou d’un homme providentiel, pas d’avantage par le seul effet d’une victoire électorale, nécessaire, aux élections de Mars prochain.

L’espoir à Gauche se relèvera à force de travail, il dépendra de notre capacité à incarner une alternative. La première étape se déroule en mars, suivra ensuite le congrès de notre parti qui devra clarifier à la fois notre orientation, notre stratégie de conquête du pouvoir et notre leadership.

Voilà ce que sont les défis de ces premiers mois pour 2008, ils sont nombreux, mais ayons confiance en nous, la reconquête passe aussi par là ! 

NPS La lettre - Janvier 2008

dimanche, 16 décembre 2007

Convention Nationale du 15 décembre 2007

Compte-rendu par Yvan Lubraneski, conseiller fédéral, délégué à la convention nationale. 

La gauche des territoires

Hier après-midi à Paris, nous avons adopté à l'unanimité le manifeste socialiste pour les municipales, élaboré par la Fédération Nationale des Elus Socialistes et Républicains, et les "têtes de listes" socialistes dans les villes de France.

1) Le manifeste, dont la rédaction a été coordonnée par Chistophe Borgel, fournit les axes prioritaires d'action qui seront déclinés et approfondis par les listes socialistes candidates aux municipales :

- LA REUSSITE SCOLAIRE POUR TOUS, en impliquant les villes dans la réussite des jeunes, tout au long de leur scolarité, sans pour autant cesser de relancer l'Etat quand il faillit à sa mission d'Education.

- DES TERRITOIRES DYNAMIQUES ET ECOLOGIQUES, en conditionnant l'aide aux entreprises à la prise en compte des enjeux locaux d'emploi et de développement durable, en continuant l'effort des collectivités pour les transports en commun et l'intégration des enjeux environnementaux aux politiques locales.

- UN LOGEMENT POUR CHACUN : dans cet effort national face à ce qu'il faut bien appeler une crise du logement, les villes socialistes seront exemplaires dans la construction de logements sociaux de qualité, en intégrant aussi les normes écologiques.

- DE NOUVELLES SOLIDARITES : aide à la personne, services publics de proximité, aides variées aux petites entreprises et au tissu associatif, bataille continue pour sauvegarder localement la présence des services publics de l'Etat, notamment dans le domaine de la Santé.

- UNE SECURITE DE PROXIMITE : en exigeant de l'Etat qu'il renforce les effectifs affectés aux quartiers, voire qu'il les remette en plce lorsqu'il les a tout simplement - et gravement - supprimés. En mettant en place des réseaux municipaux capables, de jour comme de nuit, de répondre aux besoins de la population en termes de sécurité.

2) Les "premiers" des socialistes dans nos villes. Secrétaire National aux Elections, Bruno Le Roux a présenté un rapport où, finalement, peu de conflits ont nécessité un arbitrage national. On notera au passage, concernant l'Essonne, que la candidature du maire sortant de Brétigny sur Orge a été la seule à être fermement conditionnée à l'adoption démocratique par l'ensemble de la section locale de la liste qu'il conduira. Les autres désaccords locaux ont été tranchés, parfois au bénéfice des maires sortants, parfois au profit des voeux de la section locale du Parti Socialiste.

Nous avons pu aussi remarquer une excellente intervention de Razzy Hammadi, candidat à Orly, sur les thèmes de la citoyenneté et de la sécurité.

Nous voilà donc tous en ordre de marche, face au désengagement de l'Etat français, et sa fuite en avant "libérale" qui ne peut qu'aboutir à livrer chacun de nous aux lois du marchés, en faisant sauter une à une les protections que notre modèle social avait construites.

A l'inverse, les majorités de progrès, dans les villes, départements et régions de France, construisent chaque jour et construiront, face à un pouvoir d'achat qui régresse et un environnement souvent sacrifié aux enjeux financiers, des territoires préservés où le "bien vivre" et le "bon vivre" sont au coeur de l'action politique.

En Mars 2008, les élections municipales et cantonales ne constituent pas un "troisième tour" de la présidentielle 2007 en forme de revanche, mais l'occasion pour nos concitoyens de se protéger de la politique anti-sociale du gouvernement par l'avènement, dans nos communes et nos départements, de majorités de progrès.

La mobilisation de chacun d'entre nous est dès aujourd'hui d'actualité. La vague doit se lever pour irriguer la France en mars prochain d'une marée d'espoir.

dimanche, 25 novembre 2007

Nous voulons un référendum

signez

mardi, 03 juillet 2007

La lettre de NPS

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vendredi, 22 juin 2007

Courte analyse et perspectives, par David Jacquet et Yvan Lubraneski

Au lendemain de nos campagnes essonniennes, nous nous félicitons de la forte mobilisation des militants socialistes, et de notre capacité à rassembler la gauche aux seconds tours des scrutins. Cette double dynamique a donné une plus-value aux résultats électoraux en Essonne, où notre progression est encourageante pour les prochaines échéances.

Au niveau national, les derniers résultats électoraux, présidentielle et législative, confirment chez les français la prégnance du clivage gauche-droite, au détriment de la prétendue émergence d’un " centre ", ce clivage se matérialisant par la prédominance à l’assemblée des deux principaux partis politiques en France.

Nous tirons notamment deux enseignements des derniers rendez-vous :

- La droite se droitise, décomplexée par un long travail idéologique et culturel qu’elle a entamé depuis longtemps et que Sarkozy a su clairement exprimer. Elle est aujourd’hui championne dans la célébration de la richesse et de l’individualisme. Pour autant, son électorat n’apporte pas unanimement un blanc-seing au nouveau président de la République, ce qui explique en partie sa relative démobilisation le 17 Juin.

- L’électorat de gauche, déconcerté par la défaite de Ségolène Royal, s’est par contre re-mobilisé, notamment par l’intervention du thème du pouvoir d’achat, question et préoccupation sociales qui n’avaient pas été suffisamment au cœur de la campagne présidentielle.

Nous en déduisons que la société française ne se droitise pas et notre devoir est d’apporter, le plus vite possible, un arsenal de propositions qui répondent à l’urgence sociale, et que les français soient en capacité de l’identifier comme une alternative crédible.

Une refondation idéologique est nécessaire. Elle doit prendre en compte l’état actuel du monde, et nous amener à la recherche d’un modèle dépassant à la fois les expériences totalitaires du socialisme d’Etat, et les dérives du libéralisme.

Un travail sur un nouveau modèle économique et social, dont pourront découler toutes nos propositions futures, doit être entrepris par tous les socialistes.

La question du leadership ne peut être que consécutive à la définition d’un nouveau projet socialiste, et si l’on peut acter que la bipolarisation de la vie politique et l’état de nos institutions, que nous avons vocation à modifier par ailleurs, nous déterminent donc à traiter cette question de leadership avant les échéances de 2012, et si possible pas 6 mois avant… nous n’avons pour autant aucune raison d’acter ou de considérer que la gauche doit se donner en spectacle et participer au phénomène de people’isation de la vie politique.

Enfin, la rénovation de notre parti, que nous appelons toujours de nos vœux, est un vocable aujourd’hui bien galvaudé; ce n’est pas réclamer le départ de nos aînés, c’est leur demander, lorsqu’ils ne le comprennent pas eux-mêmes, de réaliser à quel point ils doivent engager leurs cadets à reprendre le flambeau, à leurs côtés et toujours devant eux.

David Jacquet & Yvan Lubraneski

jeudi, 21 juin 2007

Contribution Conseil Fédéral du PS 20/06/2007, par Yvan Lubraneski

(...)

Est-ce que la France se droitise ?

Je dirais oui et non, notamment à la lecture du sursaut de dimanche dernier.

Je dirais que c’est plutôt la droite qui se droitise, mais qu’il y a en face une aspiration profonde, chez les français, à mieux identifier les valeurs et le projet de la gauche, pour ensuite y adhérer.

La droite se droitise. Décomplexée par un long travail idéologique et culturel qu’elle a entamé depuis longtemps et que Sarkozy a su clairement exprimer, la droite française est aujourd’hui championne dans la célébration de la richesse, de l’individualisme et des communautarismes.

Elle s’appuie sur un socle électoral qui traverse toutes les générations.

- D’abord les plus âgés, qui ont été nourris au lait de l’Etat-providence dans une France bénéficiant d’un taux de croissance de 5% l’an, viennent dans une large majorité, d’exprimer la volonté de jeter aux orties les plus beaux acquis de cette période, et notamment le programme du Conseil National de la Résistance. Clarifier et redéfinir l’identité de la gauche, c’est défendre la solidarité de la naissance à la mort, c’est aussi l’esprit républicain et laïque d’une France ouverte et généreuse qui reconnaît les siens et donne une plus-value à la notion de citoyenneté. Ceux qui ont grandi à cette époque de plein emploi et de croissance, se trompent aujourd’hui et il nous revient de le leur expliquer, particulièrement les plus jeunes d’entre nous, puisqu’ils semblent avoir succombé à la tentation libérale pour nous promettre, à nous leurs petits-enfants, des jours meilleurs… du moins le croient-ils.

- L’autre génération, c’est celle qui imaginait vivre comme leurs parents, c’est à dire bénéficier à coup sûr d’un emploi, voire de l’ascenseur social, et développer d’années en années leur pouvoir d’achat. Il est souvent palpable, dans leur discours, que, s’ils rejettent moins que leurs parents le modèle social et solidaire de notre pays, ils accusent la gauche d’avoir créé les conditions d’un assistanat qui s’auto-entretient au détriment de la valorisation du travail. Là encore, il nous revient aujourd’hui de préciser en quels termes nous souhaitons simultanément organiser la solidarité et valoriser le travail dans notre société. Et si je peux me permettre d’avancer une piste de réflexion, ce peut être de proposer une solidarité progressive qui accompagne chacun dans sa recherche d’un rôle social et de moyens pour vivre et faire vivre sa famille. Si cette progressivité structure le système de solidarité que nous proposerons, je ne vois pas pourquoi les déçus de la gauche nous tourneraient le dos plus longtemps. C’est une question de justice sociale et les exemples sont nombreux : déremboursement de la carte orange, par exemple, pour un RMIste qui accède à un emploi, sans compter les frais de garde des enfants, etc…

- Enfin, ma génération et celle de nos petits frères, elle est plutôt désenchantée. Envieuse de ses grands-parents, soucieuse de l’avenir de ses propres parents, et dans le doute, parfois absolu, quant à son propre avenir, elle ne sait pas sur quel pied danser et vers quel modèle de société il faut évoluer. Elle aspire à sortir de la précarité, thème insuffisamment développé durant la campagne présidentielle. Notre génération se sent peut-être intuitivement plus à gauche, au regard des scores excellents chez les 18-25 ans. Encore une fois, il ne faut pas faire l’économie d’un travail d’éducation populaire, en développant notre force de proposition d’un modèle alternatif au libéralisme, et en travaillant l’élan citoyen qui doit être celui de la jeunesse d’aujourd’hui : dans les villes de gauche, ce travail me semble devoir être continué et renforcé par les majorités municipales; dans les villes de droite, le champ associatif doit être investi massivement pour tendre aux mêmes objectifs.

Donc la France ne se droitise pas et notre devoir est d’apporter, le plus vite possible, un arsenal de propositions modernes et clairement de gauche, face à la défiance, la méfiance, l’attente et les besoins des français.

Sur quelle base un grand parti de la gauche doit-il être fondé aujourd’hui ?

- Premièrement, les institutions actuelles, et l’accentuation de la bipolarisation politique que va favoriser Sarkozy, impose à la gauche de s’appuyer sur une machine électorale disposant d’un socle d’au moins 30 ou 35% des électeurs. Il faut immédiatement abandonner toute velléité d’éclatement de notre parti, ce qui signifierait l’échec de tous. Nous ne devons pas pour autant retenir ceux qui estimeraient que nous avons vocation à développer les mêmes idées que le centre-droit.

- Deuxièmement, la refondation idéologique, après avoir pris en compte l’état actuel du monde, doit nous amener à la recherche d’un modèle dépassant à la fois les expériences totalitaires du socialisme d’Etat, et la dérive du capitalisme qui l’amène probablement au dernier cycle de son histoire. Un travail sur un nouveau modèle économique et social, dont pourront découler toutes nos propositions futures, doit être entrepris par tous les socialistes.

- Enfin, troisième point, la question du leadership ne peut être que consécutif à la définition d’un nouveau projet socialiste, et si l’on peut acter que la bipolarisation de la vie politique et l’état de nos institutions, que nous avons vocation à modifier par ailleurs, nous déterminent donc à traiter cette question de leadership avant les échéances de 2012, et si possible pas 6 mois avant… nous n’avons pour autant aucune raison d’acter ou de considérer que la gauche doit se donner en spectacle et participer au phénomène de people’isation de la vie politique. On ne peut pas non plus accepter plus longtemps que les forces vives de notre parti, sans faire de jeunisme et même si cela est en train de s’améliorer, ne soit jamais suffisamment mises au premier plan, lorsqu’il s’agit d’exprimer notre opposition ou nos propositions.  La rénovation, vocable aujourd’hui bien galvaudé, ce n’est pas réclamer le départ de nos aînés, c’est leur demander, lorsqu’ils ne le comprennent pas eux-mêmes, de réaliser à quel point ils doivent engager leurs cadets à reprendre le flambeau, à leurs côtés et toujours devant eux.(...)"

mercredi, 13 juin 2007

Point Presse du PS - Benoît Hamon

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mardi, 20 mars 2007

Grandir ici...

En liaison avec le Réseau Education Sans Frontières, voici la présentation d'un film qui a été tourné par un collectif de cinéastes (que vous retrouverez sur le tract). Une pétition est également en ligne sur ce site (en bas colonne de gauche). Pour plus de renseignements : http://www.educationsansfrontieres.org

  LE TRACT