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dimanche, 25 novembre 2007

Nous voulons un référendum

signez

mardi, 20 novembre 2007

Communiqué de presse de Benoît Hamon

Depuis vendredi, les signes d’ouverture se multiplient à l’initiative des organisations syndicales. Elles sont unanimes à demander l’ouverture des négociations tripartites par entreprise pour mettre fin à la grève dans les transports. Ce à quoi le gouvernement qui rajoute chaque jour de nouveaux préalables à l’ouverture des négociations oppose une fin de non recevoir.

En orchestrant des messages gouvernementaux différents selon qu’il s’agisse du ministre du travail, du Premier Ministre ou de conseillers du Président de la République, le gouvernement joue un jeu dangereux loin de la promesse de campagne de Nicolas Sarkozy de « république apaisée ». Le pouvoir confirme qu’il a choisi le pourrissement et la radicalisation du mouvement.

En dépit du sens des responsabilités remarquable des salariés grévistes et de leurs organisations syndicales, la grève se poursuit en raison du calcul cynique d’un gouvernement qui parie sur l’impopularité du mouvement actuel.

De samedi inclus à mercredi prochain, ce sont 5 jours de grève supplémentaires qui sont imputables au seul gouvernement.

La méthode Sarkozy du pompier pyromane est connue. Elle avait déjà traumatisé les banlieues en novembre et décembre 2005. C’est encore cette logique du conflit que choisit le gouvernement au moment d’engager immédiatement après la remise en cause des régimes spéciaux, le démantèlement du modèle social français.

Pour toutes ces raisons, je me joindrai à la manifestation unitaire du 20 novembre afin de témoigner de ma solidarité avec le mouvement des salariés et des étudiants.

lundi, 19 novembre 2007

Argumentaire - Traité de Lisbonne : que faire ?

Un argumentaire à lire :

argumentaire à propos du traité

 

 

mardi, 06 novembre 2007

Soir 3 - interview de Benoît Hamon

(cliquer 2 fois sur la touche lecture)

Benoît Hamon quitte le Secrétariat National du PS

6/11/2007 - communiqué de presse de Benoît HAMON, Député européen, Secrétaire national du Parti Socialiste en charge des questions européennes.

AFPDémission du Secrétariat National à l’Europe.

"Le Parti Socialiste a décidé à la majorité des voix du bureau national d’approuver le traité simplifié proposé à la ratification du parlement par Nicolas Sarkozy.

Il y a bientôt 2 ans, le Parti Socialiste, conscient de l’importance de se rassembler pour battre la droite, faisait le choix, à l’occasion de son congrès, d’opérer une synthèse entre ses principales sensibilités. Cette synthèse, quelques mois après le référendum sur le traité constitutionnel qui avait vu, malgré la campagne du PS en faveur du oui, une majorité de Français refuser ce texte, proposait notamment de dépasser le clivage entre les partisans du Oui et les partisans du Non. La synthèse avait vocation à rappeler que si les socialistes s’étaient opposés sur la stratégie, ils étaient rassemblés sur le projet européen.

Aujourd’hui le Parti Socialiste s’est une nouvelle fois divisé en deux blocs sur l’appréciation du contenu du texte. Il est même divisé sur l’opportunité de soumettre le texte à référendum alors qu’il avait fait de ce principe une « obligation démocratique » lors de la campagne présidentielle et que ce principe est soutenu par une large majorité des français.

Invitée à commencer la rénovation du PS en disant oui au mini traité, une majorité du bureau national a choisi d’approuver un texte qu’elle a été presque unanime à juger médiocre 15 jours auparavant. Simultanément, les argumentaires lapidaires refont surface pour sommer les socialistes de ne pas rater ce nouveau rendez-vous de l’Histoire.

Pourtant, il existait un moyen de dire notre insatisfaction sur le fond, de rester solidaire avec les socio-démocrates européens et cohérents avec nos engagements de campagne en appelant à un référendum afin de ne pas se substituer à la souveraineté populaire. Il existait un moyen de rassembler les socialistes. Cette position était évoquée par les représentants de toutes les sensibilités du PS dans le groupe de travail sur le Traité Simplifié que le Bureau national m’a demandé d’animer depuis l’été. Cette position, identique à celle adoptée par les socialistes lors du référendum européen de 1972 sur la proposition de François Mitterrand était, au nom de la cohérence et de l’unité de la gauche : l’abstention ou la non participation au vote.

Une autre voie a été choisie. Je m’y plie. Elle porte pourtant en elle le ferment de la division. Secrétaire national en charge du projet européen, nommé pour permettre le dépassement du clivage entre le oui et le non, je déplore notre échec. Je remets donc aujourd’hui ma démission du secrétariat national à François Hollande."

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